Besançon : Deux cas pour un ?

Alors que d\'ordinaire la nature a un côté apaisant, les espaces verts de son quartier étaient à l\'inverse devenus pour lui une source de profond agacement : d\'avril à début juillet, c\'est en effet avec l\'insulte et la menace faciles que ce Bisontin de 52 ans avait pris l\'habitude de saluer les employés municipaux chargés de passer la tondeuse et la débroussailleuse au pied de son immeuble de l\'avenue Ile-de-France. Une intolérance au bruit qui, à l\'époque des faits, nous avait fait penser à une autre histoire du même genre… dont l\'auteur pourrait bien être la même personne.

En tous les cas, les similitudes sont troublantes ! Outre donc cette semblable allergie à la moindre nuisance, l\'un comme l\'autre sont des Planoisiens de longue date et harceleurs récidivistes d\'une cinquantaine d\'années, souffrant de paranoïa et ne se remettant que rarement en cause.

Mais peut-être ne sont-ce là que des coïncidences ! Quoi qu\'il en soit, le prévenu de cette dernière affaire a échappé à de la prison ferme, en écopant la semaine passée de 10 mois avec sursis et mise à l\'épreuve. Il devra par ailleurs se soigner, dédommager ses victimes et se faire oublier des services municipaux.

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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