Besançon : La famille, c’est sacré

A ce qu\'on dit, le mariage, ce n\'est pas la mer à boire mais la belle-mère à avaler. Et cette épouse bisontine en sait quelque chose ! Le jour du nouvel an, quand sa belle-doche – et son beau père – se sont installés chez elle pour une durée indéterminée, sa vie de couple a soudainement tourné au calvaire. Se plaignant en effet du comportement de ces hôtes particulièrement exigeants et invasifs au quotidien, elle se sera attiré les foudres de son mari, qui après deux ans d\'un parfait amour, se sera mis à la battre pour lui faire passer l\'envie de critiquer ses parents…

Ainsi giflée, ligotée ou encore frappée au sol (quand ce n\'est pas sa tête qu\'on cognait par terre), la jeune femme, alors enceinte, décidait finalement après plus d\'un mois de mauvais traitements d\'aller trouver refuge chez des voisins qui téléphonaient sans tarder aux gendarmes.

D\'où ce jugement de la semaine dernière au cours duquel mari et femme auront soutenu… « s\'aime[r] de nouveau comme au premier jour » suite au départ des beaux-parents. Madame ayant même droit désormais aux clefs de l\'appartement et de la voiture ! Quel privilège…

Condamné malgré cela à 2 500 euros d\'amende, son époux a 3 mois pour s\'en acquitter, sous peine de passer autant de temps derrière les barreaux.

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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