Vesoul : la ville qui n'aimait pas les chats

Les villes sont sans cesse confrontées à des difficultés inédites et Vesoul fait l'expérience d'une prolifération inquiétante de chats.

Les minets se multiplient et prennent leurs aises dans la ville préférée de Jacques Brel à une vitesse qui a de quoi surprendre...

Ainsi, d'après nos informations, ils seraient plusieurs centaines (voir un millier) à errer comme bon leur semble sur la commune qui compte environ 16 000 habitants (60 000 pour toute l'aire urbaine).

Les Vésuliens avaient donc trois options :

  1. Laisser proliférer les matous pour transformer la ville en curiosité touristique

  2. Se lancer dans une vaste campagne de stérilisation pour endiguer le développement de la colonie de félins

  3. Autoriser le meurtre et la torture de centaines de chats par les enfants des quartiers sensibles de Vesoul


C'est bien la deuxième solution qui a été privilégiée, celle-ci étant beaucoup plus politiquement correcte.

Les chats sont donc capturés et emmenés chez un vétérinaire pour être stérilisés. Ils sont ensuite relâchés ou confiés à des familles d'accueil.

Cette année, cette opération (qui coûte 7000 euros par an à la municipalité) devrait prendre en charge au moins 300 animaux.
Publié le vendredi 4 mars 2016 à 12h00

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