Carnaval mou à Besançon

Carnaval, son défilé, sa musique ou plutôt ses musiques… une journée festive sur un fond sonore insoutenable.

Et ça trompette, ça tambourine, ça crie, les enfants dans leurs poussettes ne comprennent rien à cette agression sonore et colorée, et comprennent encore moins pourquoi leurs parents ont tenu à les déloger de leur tas de sable pour venir s\'extasier devant ce charivari.

La parade s\'éternise tout l\'après midi, pour enfin apercevoir trôner miss Besançon du haut de son char. Je dis bien apercevoir, car les dauphines (les miss pas les pommes) sont logées à l\'avant du piédestal, alors que la miss est confinée à l\'arrière, dans l\'ombre.

Enfin, le Roi Carnaval, immensément grand, limite inquiétant avec son regard fou et son sourire d\'ogre, (non, nous ne sommes pas dans un film d\'horreur, mais bien à une journée festive), clôture le défilé. A sa suite, encore quelques mètres de ballons multicolores, puis les spectateurs peuvent circuler.

C\'est alors que commence la valse des employés de la ville, lourdement équipés d\'appareils au nombre de décibels élevé. Leur mission : débarrasser les rues des confettis…

Et dire que ça recommence l\'année prochaine…

ML
Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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