Besançon : Des déchets qui n\'en sont pas

Parce qu'il peut tous nous arriver d'avoir parfois les yeux plus gros que le ventre à la table d'un restaurant (comme chez soi, d'ailleurs), chaque année, ce sont plusieurs millions de tonnes de restes alimentaires que nos estomacs repus laissent ainsi filer à la poubelle.

Bon, il est vrai que dans certains cas, c'est une excuse bien pratique pour ne pas avoir à finir un plat que l'on n'a pas trouvé à son goût. Mais la plupart du temps, c'est bel et bien à regret que l'on peut notamment être amené à caler devant un dessert commandé par gourmandise et finalement rapporté en cuisines à peine entamé. Ce qui constitue un double gâchis, étant donné qu'il figurera malgré tout sur la note.

En cela, on ne peut donc que saluer l'initiative de l'association CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie), dont l'antenne bisontine a récemment lancé une campagne intitulée « Trop bon pour être jeté ». Son but ? Limiter ces gaspillages en fournissant aux restaurateurs qui le souhaitent des sacs et des boites permettant aux clients de repartir avec ce qu'ils n'ont pas mangé de leur repas.

Un concept très répandu aux Etats-Unis mais encore marginal en France que 4 établissements de la capitale comtoise (Planète Sushis / Crêperie Luc Breton / Brasserie de l'Espace / L'Epicurien) vont prochainement adopter.

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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