Franche-Comté : Des handicapés plus ou moins bien lotis

Dans le cadre de la loi \"handicap\" de 2005, la pleine accessibilité des bâtiments publics (commerces, piscines, cabinets médicaux…) et des transports en commun pour les personnes à mobilité réduite devra être une réalité à compter du 1er janvier 2015. A moins de deux ans d\'une échéance que nombre de professionnels et de communes rechignent encore à prendre véritablement en considération du fait d\'aménagements souvent coûteux, qu\'en est-il donc des bons et des mauvais élèves ?

Pour la quatrième année consécutive, l\'Association des Paralysés de France (APF) a fait le point en 2012, en classant et en notant sur 20 les 96 chefs-lieux départementaux selon leur degré d\'accessibilité au public handicapé. Et à ce petit jeu, la Franche-Comté côtoie tant l\'excellence que la médiocrité.

Classée 2e ex æquo avec Nantes juste derrière Grenoble, Belfort a ainsi été créditée d\'un 17,4/20 et vantée unanimement pour son cadre de vie, sa politique volontariste et l\'accessibilité de ses équipements municipaux. Si le fossé est déjà abyssal avec Lons-le-Saunier et Vesoul, respectivement reléguées aux 40e et 67e rangs avec des notes de 13,5/20 et 12,3/20, il l\'est davantage encore avec Besançon, qui décroche la palme régionale de la mauvaise volonté du bas de sa 76e place. A égalité avec son éternel rival Dijonnais, la capitale Comtoise a été sanctionnée d\'un 11,3/20, dénonçant un retard préoccupant dans les travaux de mise en conformité attendus pour 2015. On se demande bien quelle priorité à pu prendre le dessus.

L\'intégralité du rapport de l\'APF est disponible ICI.

C.R
Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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