Fusion Bourgogne et Franche-Comté : ça marche !

Après quelques débuts compliqués, les bases de la grande région Bourgogne-Franche-Comté sont maintenant solidement ancrées.

Tout d'abord, il a fallu définir la capitale. C'est bien sûr Dijon qui a été choisie, une décision logique puisque c'est la plus grande ville de la région.

Ensuite, les institutions présentes et regroupées sous un même toit en font une grande région forte.

Ainsi, l'ENIL de Mamirolle, les vignobles de Bourgogne et du Jura, les Eurockéennes ou encore l'Institut Supérieur de l'Automobile et des Transports (ISAT) contribuent fortement au rayonnement national et européen de la Bourgogne-Franche-Comté.

L'harmonisation de la fiscalité (notamment sur la carte grise) ou des coûts associés aux transports en commun ont été nécessaires pour permettre le bon fonctionnement de cette région.

Compte tenu de cette mise en place, on peut donc compter sur la nouvelle région pour améliorer nos vies à différents niveaux : formation professionnelle et apprentissage, construction, entretien, équipement et fonctionnement des lycées, transports (transports express régionaux), aménagement du territoire, développement économique, gestion des fonds européens et inventaire du patrimoine.

Donc, on peut le dire : la fusion Bourgogne et Franche-Comté : ça marche !
Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

Confirmez-vous la suppression ?