Besançon : La tentation était trop forte

Un premier égarement… puis un second. A cette fréquence, le bénéfice du doute n\'était plus permis !

Vendredi dernier à la piscine Mallarmé de Besançon, un homme de 42 ans a été interpellé après que deux nageuses se furent plaint de ses mains baladeuses sur leur fessier.

S’il les aura sans doute motivées à terminer leurs longueurs de 50 m en un temps record, il n’aura pas tant obtenu leur reconnaissance qu’une invitation au commissariat de police.
Auditionné puis relâché, il s’est vu prescrire une expertise psychiatrique et devra prochainement justifier son crime de fesses-majesté devant la justice.

C.R
Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

Confirmez-vous la suppression ?