Franche-Comté : L’énergie du désespoir

Confirmée en fin de semaine dernière, la nomination de Dijon comme capitale \"provisoire\" de la future Bourgogne-Franche-Comté à partir du 1er janvier 2016 n\'a été une surprise pour personne en particulier… mais une profonde désillusion pour quelqu\'un de précis. Vous l\'aurez deviné, ce très cher Jean-Philippe Allenbach, qui après avoir un temps espéré (sans succès) l\'annexion du Doubs à la Suisse voudrait désormais que toute notre région soit rattachée au territoire helvète, dans « l\'intérêt supérieur de la Franche-Comté et de ses habitants. Lesquels « pourraient non seulement sauver leur capitale, leur assemblée, leur budget et leur propre drapeau, mais en plus […] gagn[er] sur tous les tableaux, notamment en termes de pouvoir d\'achat, d\'emplois, d\'impôts et de sécurité ».

Pour ce faire, le président du MFC, remonté comme une horloge – comtoise, cela va sans dire –, entend contacter au plus vite la responsable de la Confédération helvétique, à même de lui communiquer les conditions d\'une pareille \"demande d\'asile\"… déjà obtenue « en 1815 par l\'ancien département français de Genève ». Jean-Philippe Allenbach soulignant par ailleurs que les Suisses se sont montrés favorables à un rattachement de la Franche-Comté lors d\'un sondage réalisé en 2008.

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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