Besançon : Maladroit malandrin

En temps normal, on aurait dit de ce genre d'individu qu'il est un bras cassé. Mais au vu des circonstances, on parlera plutôt de « main coupée » pour qualifier ce singulier voleur ayant hier raté son cambriolage… après s'être très bêtement entaillé une mimine, en brisant vers 3h du matin la vitrine du magasin d'optique bisontin qu'il entendait piller dans la rue de la Corvée.

Refroidi par sa vilaine blessure, il n'aura alors en effet pas cherché à dérober quoi que ce soit mais simplement à prendre la fuite. Un espoir très vite dissipé par les policiers qui l'interpelleront non loin de là et obtiendront sans mal ses aveux en garde à vue.

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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