Paulette Guinchard : \"Si Jean-Louis pense que je peux être utile…\"

Paulette Guinchard, ancienne députée de la 2e circonscription du Doubs et ancienne secrétaire d’État aux Personnes âgées a été nommée cette semaine chevalier de la légion d\'honneur, sur proposition de Martin Hirsch, haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté.
Il y a quelques mois, elle avait annoncé sa décision de se retirer de la vie politique locale et nationale, et avait renoncé à se représenter aux élections législatives.

En décembre, vous aviez annoncé votre retrait de la politique, mais que vous seriez présente aux côtés des candidates socialistes pour les élections présidentielle et législatives. Alors, maintenant que ces élections sont passées, la politique, c\'est vraiment fini
pour vous ?
Déjà, je vous rappelle que j\'ai encore un mandat de conseillère municipale à assumer, ne l\'oubliez pas trop vite (rires) ! Mais c\'est vrai que j\'ai décidé de prendre du recul, et que je me tiens plus que jamais à cette décision. Je ne briguerai plus aucun mandat, ça c\'est une certitude. Mais il n\'y a pas de quoi en faire un plat, vous savez, le monde ne s\'effondre pas quand on arrête la politique. Au contraire même, je vais enfin pouvoir m\'occuper de mes proches, que j\'ai le sentiment d\'avoir beaucoup trop délaissés depuis 25 ans.

Cela signifie que vous ne vous impliquerez pas dans la prochaine campagne pour les élections municipales ?
Ça, nous en discuterons avec Jean-Louis (Fousseret). Mais ce n\'est pas parce que je ne veux plus assumer de mandat que je ne m\'intéresse plus à la politique et à Besançon. Je reste une militante socialiste et si Jean-Louis pense que je peux lui être d\'une quelconque utilité dans la campagne, je l\'aiderai avec plaisir. Et puis je compte bien aussi apporter la contribution à la rénovation du parti socialiste…

Retrouvez l\'interview complète dans l\'Hebdo de Besançon du 18 juillet.
Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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