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 Procès en Huis clos pour le militaire violeur
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Le 16 décembre 2006, il y a deux ans exactement dans le quartier de Palente, il avait sauvagement agressé une bisontine de 39 ans qui regagnait son domicile. Entraînée vers un parking puis violée à trois reprises tout en étant frappée au visage sans répit, elle trouve pourtant la force de demander à son agresseur s'il n'est pas atteint du sida. Déconcerté par cette question, l'individu cesse toute agression, s'excuse et commence à se confier, déclarant être originaire de Mayotte et militaire à Besançon, allant jusqu'à livrer à sa victime son nom, son prénom, son adresse et à lui proposer d'appeler la police sur son propre portable. Des confidences interrompues par l'arrivée du compagnon de la victime.
Malgré les renseignements fournis avec exactitude par la victime, il faudra attendre une seconde agression et tentative de viol sur une jeune étudiante de 19 ans deux mois plus tard pour qu'il soit interpellé par une patrouille de la BAC et que les enquêteurs fassent le lien avec l'agression du 16 décembre 2006 : même nom, prénom, adresse, profession et description physique, il peut difficilement s'agir d'un coïncidence.
S.M., l’agresseur de 26 ans se dit perturbé par une mission militaire au Liban peu avant les faits, expérience déstabilisante qui l'aurait entraîné à boire seul avec excès à son retour en France et conduit à agresser les femmes. Il sera jugé aujourd'hui en Huis clos à Besançon, sa première victime, toujours traumatisée, ayant demandé le secret des débats.
actualités Besançon Publié le mardi 16 décembre 2008 à 10h40
Nos articles sont rédigés en compilant des informations issues des enquètes réalisées par nos reporters, de sources officielles, des participations des internautes, de blogs, de l'Agence France Presse (AFP), l'Est Républicain, France 3, France Bleue, La Gazette, MaCommune, Plein Air, Le Progrès, Le Pays. Les illustration (photos ou dessins) n'ont pas de rapport avec l'article
Réaction de Scrat25
“Quoi de plus ignoble qu'un crime de chair ? Je ne suis pas pour le radicalisme mais la je serais favorable à la création d'une "cour de castration". Au pire il va en prendre pour 10 ans ... aux frais de la princesse !!! quand à sa victime elle va en prendre pour ... sa vie !

Dégueulasse tout simlement.”
actualités BesançonEnvoyée le mardi 16 décembre 2008 à 11h03
Réaction de Messire Loup
“Une horrible souffrance pour la victime, pas de doute possible!!!
Si l'agresseur souffre du syndrome de stress post-traumatique suite à une action militaire au Liban, il est marqué à vie, lui aussi. Sa castration n'y changerait absolument rien: le viol n'est pas affaire de sexe mais le plus souvent une tentative de reprise d'un contrôle perdu.
L'enfermer, même à vie, serait faire l'autruche.
actualités BesançonEnvoyée le mercredi 17 décembre 2008 à 05h45
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