Grand Besançon : Comme de bien entendu

Au lendemain de sa défaite aux municipales, Jacques Grosperrin avait revendiqué la présidence du Grand Besançon comme lot de consolation. Ce à quoi Jean-Louis Fousseret, après avoir pourtant fait part de son esprit d\'ouverture, avait clairement répondu non… sur la base d\'une charte engageant les élus des 58 communes périphériques à nommer le maire de Besançon à la tête de la communauté d\'agglomération, en contrepartie d\'une représentation inversée n\'octroyant à la ville que 40 % des sièges au conseil.

Un accord qui n\'aura donc pas créé beaucoup de suspense ce mardi, au moment de confirmer la place de l\'édile PS sur le trône suprême du conseil communautaire avec 105 voix, contre 7 pour Philippe Mougin (FN), et donc 4 pour Jacques Grosperrin qui, par probable dépit, ne s\'était finalement même pas présenté.

Dénonçant toutefois la façon dont auront été désignés les vice-présidents du Grand Besançon, le représentant UMP aura regretté qu\'aucun poste n\'ait été accordé à l\'opposition, en dépit du score réalisé aux municipales… et de ce qu\'avait pu promettre Jean-Louis Fousseret en soutenant vouloir « rassembler pour construire » dans un « état d\'esprit non partisan ».

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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