Franche-Comté : In vino veritas

Au vu de ce que certain(e)s font sous son emprise, on pourrait croire que moins l'on en consomme, mieux se portent nos neurones. Eh bien rien n'est moins sûr ! A la suite d'une expérience inédite menée au sein du service radiologie du CHU de Besançon, il a été mis en évidence que l'alcool pouvait (peut-être) avoir des effets bénéfiques sur le cerveau. Tout du moins dans le cadre d'une DEGUSTATION DE VIN, n'en déplaise à ceux qui éclusent plus volontiers les pintes de bière comme du petit lait…

Pour arriver à cette hypothétique constat, les chercheurs ont pu compter sur 20 œnologues et autant de néophytes ayant bien voulu se prêter en binôme et sous un scanner à des séances de picole à l'aveugle. Lesquelles ont révélé que les professionnels du vin ne faisaient pas fonctionner les mêmes zones du cerveau que vous et moi.

A la fois plus rapide et ciblée, leur activité cérébrale laisserait ainsi penser que l'œnologie, en développant notamment les sens, l'esprit d'analyse et l'appel aux souvenirs, est « une arme efficace contre la neurodégénérescence » et les « troubles de la mémoire ». Soit donc un possible rempart contre la maladie d'Alzheimer et d'autres pathologies vasculaires cérébrales.

Reste à savoir si beaucoup de pinard coulera dans les verres avant que ce ne soit prouvé.

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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