Besançon : Un trop-plein de pression

En général, dans une logique de concours ou d\'examen, les candidats ont le ciel qui leur tombe sur la tête lorsque le sujet à traiter est le pire qu\'ils pouvaient avoir. Mais jeudi dernier au matin, là n\'aura pas été la seule menace d\'effondrement à laquelle les prétendants francs-comtois au Capes d\'Espagnol se seront exposés.

Moins symbolique et plus dangereux encore pour le contenu de leur copie, le risque de voir lâcher à tout moment un plafond gorgé d\'eau aura en effet longtemps plané au-dessus de leurs crânes en ébullition, durant une épreuve écrite de 5h organisée ce jour-là à Besançon, au sein d\'un lycée Pergaud décidément toujours plein de surprise.

Heureusement conscients du péril à venir, les plus exposés avaient pris soin de s\'écarter rapidement du probable point de rupture ; s\'évitant ainsi de devoir tout recommencer une heure et demie avant la fin de l\'épreuve, après que le plafond mal en point eut fini par céder au centre de la pièce, sous le poids d\'une impressionnante quantité d\'eau.

La douche froide évitée (en attendant maintenant la désillusion des résultats pour certains), les candidats auront alors tout de même eu droit à un petit bain de pieds pour terminer leur éprouvant travail, avec 20 minutes de rab sur le temps initialement imparti…

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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