Pontarlier : Une histoire sans fin ?

A tous ceux qui se demanderaient encore et toujours pourquoi tant de femmes battues se refusent à dénoncer leur bourreau, il se pourrait que l'expérience vécue la semaine dernière par une Pontissalienne vous offre un bien triste élément de réponse.

Victime jeudi soir de violences conjugales ayant abouti à l'interpellation de son mari et à une prescription de 3 jours d'ITT pour elle, cette pauvre femme aura doublement compris sa douleur après que le quadragénaire, relâché (inexplicablement) au terme de sa garde à vue, sera donc repassé à leur domicile pour y prendre des affaires… mais surtout la frapper de nouveau et avec autrement moins de retenue, à en juger par le supplément de 10 jours d'ITT qu'elle aura alors récolté ce(s) coup(s)-là.

Une seconde rouste largement évitable qui cette fois seulement aura inspiré aux autorités le placement en détention sous contrôle judiciaire de l'individu, à qui il est désormais officiellement interdit (mais toujours pas impossible) d'entrer en contact avec son épouse…

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Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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