Voici pourquoi vous ne pouvez pas acheter de maison à Besançon !

Vous travaillez depuis des années ? Vous êtes en couple avec un ou deux enfants ? Vous souhaitez habiter dans un logement décent et confortable ? Soit.

Or, quoi de mieux qu\'une maison ? Malheureusement, si vous habitez Besançon ce rêve s\'éloigne de plus en plus.

Car, avec la hausse récente et impressionnante du prix des maisons, vous risquez de très vite déchanter.

Voici pourquoi vous ne pouvez pas vous payer une maison à Besançon :

1) Le prix a augmenté de 7 % depuis le début de l\'année. C\'est la faute aux taux d\'emprunts (historiquement bas) ainsi qu\'à la rénovation énergétique financée à coup de subventions étatiques. Le prix des travaux étant ensuite répercuté sur le prix de vente de la maison plus tard !

2) Le tram a fait monter les prix des logements proches. C\'est (il paraît) un moyen de locomotion très pratique, sauf pour ceux qui habitent au nord de Besançon. Là encore, vous payez les travaux deux fois : une fois avec les impôts et une deuxième fois si vous achetez un logement proche du tram !

3) La municipalité et les promoteurs ont lancé ces dernières années de grands projets immobiliers à grands coups de nouveaux (éco)quartiers. C\'est bien beau, mais à la place de ces bâtiments aux appartements petits et tous identiques, il y avait avant des maisons avec jardin ! Conclusion : il y a une pénurie de maison à Besançon.

4) Même si vous arrivez à acheter une maison, vous serez de toute façon assommés par les taxes locales. Si le président Emmanuel Macron a promis d\'alléger la taxe d\'habitation, la taxe foncière est dévastatrice puisque dans certains quartiers vous paierez plus de 3 000€ chaque année ! (A lire : pourquoi la taxe foncière augmente ?)

Tout cela mis bout à bout, avec un prix du mètre carré qui dépasse largement les 2 050€ /m², vous mettrez 25 à 30 ans à rembourser une maison sans avoir de quoi l\'entretenir convenablement.

Heureusement, ce n\'est pas la crise pour tout le monde… Ces riches Bisontins n\'ont pas intérêt à se plaindre !
Publié le jeudi 1 janvier 1970 à 01h00

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